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UN TERRITOIRE D'EXCEPTION :

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Une identité locale bien vivante

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La chasse à la hutte

C’est une chasse traditionnelle encore très pratiqué sur le territoire. Elle se déroule la nuit. Le chasseur restant à l'affût dans une cabane appelée suivant les régions hutte, gabion, tonne...
 
Cet abri, d’un confort souvent rudimentaire, permet de chasser les canards en étant invisible à leurs yeux. Le chasseur va disposer sur l'étang des "appelants", des canards "domestiqués" attachés sur l'eau, afin d'attirer les oiseaux sauvages. Les oiseaux tirés seront récupérés en barque.
Le huttier entretien également les environs de la hutte notamment en fauchant et faucardant la végétation qui pourrait refermer le marais.

 

La pêche

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Au vu de sa situation géographique, le territoire est un haut lieu de la pêche régionale. Les nombreux étangs, les rivières et les canaux offrent aux amateurs de ce loisir un vaste "terrain de jeu". Le territoire compte ainsi près d'une dizaine d'associations de pêche.
Pendant bien longtemps les habitants de la vallée de la Sensée pêchaient pour vivre. Sur le territoire, jusqu'au milieu du XXème siècle, les pêcheurs vendaient ainsi leurs prises lors de marchés (il existait un marché aux poissons à Arleux jusqu'aux environs de 1960) ou au bord des routes.
La pêche est aujourd'hui pratiquée comme un loisir (avec le développement du « No kill », où le poisson est relaché sans être tué).
La technique la plus répandue sur le territoire est la pêche au coup. Utilisant une simple canne avec ou sans moulinet, le pêcheur va amorcer les poissons pour qu'ils se regroupent en un endroit donné.

Quelques espèces capturées : gardon, brochet, perche, carpe, anguille ou tanche.

 

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Les géants
 
La région Nord-Pas-de-Calais est le "pays des fêtes et des géants". Plus de 400 d'entre eux vivent aux quatre coins du territoire régional.
Leur origine est difficile à déterminer. Peut être sont-ils nés à l’époque des Gaulois, ou plutôt au Moyen Age… Les premières sources les mentionnent au XVIème siècle. Pourtant, au XIXème siècle, ces figures gigantesques perdent leur signification religieuse et deviennent des représentations emblématiques d’une région, d’une ville ou d’un quartier. À partir de cette époque, toutes les occasions de parader sont bonnes ; les géants processionnels évoluent en géants de carnaval et de ducasse.
 
Ces géants représentent des héros imaginaires, des guerriers (Gayant de Douai, Reuze Papa de Cassel), des personnages historiques locaux (le Marquis de Trainel de Villers au Tertre, Adèle Brissez de Cantin), mythologiques ou même issus du monde ouvrier (Henriette la bonch’teuse et Grin Batich le tresseur d’Arleux).
 
 On distingue deux grandes « familles » de géants : les géants portés et les géants roulés (posé sur des châssis à roulettes ou monté sur un char), ainsi certains dansent et d'autres non. Et pourtant, malgré leur diversité, tous ces géants sont bien de la même lignée, ne serait-ce que par la haute taille qui leur donne ce bel air de famille. Si à l'époque la main d'oeuvre n'était pas chère, aujourd'hui tous les éléments qui peuvent être faits bénévolement sont préférés à ceux de l'artisanat. Ainsi, derrière un géant il y a toujours une association, une amicale, un collectif, qui le crée, l’entretient, le sort et fait sa promotion auprès du public… La région d'Arleux compte 16 géants, retrouvez-les sur la plaquette " Berceaux des géants".
 
La colombophilie4
 
La colombophilie est l'art d'élever, de sélectionner et de dresser des pigeons voyageurs pour les faire participer à des compétitions. Ce loisir est très souvent vécu comme une passion demandant un travail quotidien. Une véritable relation s'installe alors entre le "coulonneux" et ses animaux. Les pigeons sont élevés dans des pigeonniers ou colombiers. Autrefois tour en pierre ornant les cours des fermes, aujourd’hui un simple abri de jardin aménagé suffit ; un bon pigeonnier devant juste répondre à trois critères : être sec, garder la chaleur et être bien ventilé.
 
Du XIXème jusqu’au milieu du XXème siècle, le sport colombophile connu un essor considérable, surtout dans les cités minières du Nord de la France. Les colombiers étaient faciles à construire et les pigeons ne coûtaient pas cher à nourrir. La colombophilie devint un sport populaire et démocratique.
 
L'Hirondelle d'Arleux, est la plus vieille association colombophile de la région d'Arleux ; elle existe depuis plus d'un siècle. Elle compte encore une quarantaine de membres, qui "jouent à pigeons" tout au long de l'année. L'association participe à une vingtaine de concours par an et lâche ainsi près de 5000 pigeons.
 

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Les jeux traditionnels

A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, dans les arrières salles ou les cours des estaminets du Nord de la France, principaux lieux de rencontre à l'époque, les mineurs et les ouvriers se retrouvaient le soir ou le dimanche pour discuter et pratiquer ces jeux traditionnels dans une grande convivialité. Ainsi, chaque café avait son terrain de billon ou de javelot et ces jeux rivalisaient d'engouement avec les combats de coqs...
 
Le billon est un jeu d'adresse proche de la pétanque, consiste à lancer un billon, sorte de massue en bois (du charme, bois connu pour sa robustesse) de 85 cm de long et pesant environ 2 kg, le plus près d'un piquet fixé en terre appelé "butte". La cour d'un café ou la place publique peut servir de terrain, tandis que l'aire de jeu "le sommier" mesure dix à quinze mètres de long et cinq de large, rigoureusement plat, en terre battue ou couvert de sable tassé et arrosé.
 
Sur le territoire, il existe encore deux associations actives de billon : "la Butte Estrésienne" et "le Billon Club Roucourtois".
 
Le javelot est un jeu traditionnel qui se joue essentiellement dans la région Nord - Pas de Calais et la Somme. A la différence de son cousin de l’athlétisme, qui mesure plus de deux mètres de long, le javelot "empenné" ne dépasse guère 50 à 60 centimètres. Il est formé d'une tige en fer, effilée à la pointe et comporte à l'autre extrémité une touffe de plumes (d'où son nom, "empenné"). Le principe est le même que pour le jeu de fléchettes que l’on trouve dans de nombreux estaminets. Chaque joueur lance à son tour, successivement deux javelots sur une cible.
 
Il demeure néanmoins un jeu traditionnel encore très prisé dans les arrières cours des campagnes nordistes. Ainsi sur le territoire, "la Plume Arleusienne" et "la Fine Plume Féchinoise", maintiennent activement la tradition.

Si vous souhaitez plus d'informations, vous en retrouverez dans le Guide Découverte édité par le SIRA (cliquer pour en savoir plus).

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